Naomi Campbell victime de racisme : ce pays qui n’a pas voulu afficher sa campagne publicitaire

Gigi Hadid fête aujourd’hui ses 24 ans. Il n’y a qu’une chose à lui souhaiter : avoir une carrière aussi longue et aussi exemplaire que celle de Naomi Campbell ! Mannequin phare des années 90, la leader des « Supermodel » continue aujourd’hui, à 48 ans, de fouler les podiums des plus grandes maisons de couture… pour le plus grand bonheur des créateurs. Et si le célèbre top britannique fête ce mois-ci, ses 33 ans de carrière, on constate que cela n’a pourtant pas été de tout repos.

Des débuts difficiles
Interviewée par le magazine Vogue UK, Naomi Campbell est revenu en quelques pages sur trois décennies de mannequinat. Celle que l’on surnomme « la panthère » n’a pas manqué de revenir sur ses débuts difficiles tout en abordant la question du manque de diversité et du racisme dans le monde de la mode. Elle explique notamment qu’à la fin des années 80 quand elle fait ses premiers pas, elle fait partie des rares mannequins de couleur à défiler sur les podiums. Et si « certains couturiers ne pensaient même pas à embaucher une mannequin de couleur », c’est grâce à l’aide et au soutien de ses amies de l’époque (qui le sont toujours aujourd’hui) à savoir Linda Evangelista et Christy Turlington qui ont « mis en péril leur propre carrière » pour celle de Naomi puisse avancer. Une fois un peu plus intégrée, Naomi Campbell explique qu’elle a ensuite dû se battre pour obtenir la même rémunération que ses « collègues blanches ».

Du racisme toujours présent en 2019
Il y a quelques mois, le top de 48 ans a été nommé égérie officielle de l’enseigne de maquillage française NARS. Et contre toute attente, c’est la première fois que Naomi Campbell prête son visage à une marque de cosmétiques… elle qui a passé plus de 30 ans à donner vie aux créations de prêt-à-porter et de couture.

Si cette nomination peut paraître « normale », on remarque que c’est encore une belle avancée et indirectement une prise de position contre le racisme qui, en 2019, continue d’être ambiant dans le monde de la mode et de la beauté : « L’équilibre n’est pas complètement atteint. Je suis le visage d’une nouvelle campagne de publicité et on m’a dit qu’en raison de la couleur de ma peau, un certain pays n’utiliserait pas ma photo… ».

 

 

Elle évoque donc un « rappel à la réalité » brutal qui a « remis les choses en perspective mais se veut optimiste pour le futur Naomi Campbell espère qu’à l’avenir « les modèles (de couleur) bénéficieront des mêmes opportunités et des mêmes rémunérations que les autres ». Elle salue d’ailleurs le choix du casting du défilé Valentino printemps-été 2019-2020, où plus de la moitié de la cabine était des mannequins de couleur : « Ils ont mis quatre mois à faire le casting et vous pouvez voir qu’ils y ont mis du temps, a-t-elle indiqué au Vogue UK avant de rappeler que « les mannequins noirs ne sont pas une tendance » et « sont là pour rester ».

ture.

 

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